2016 – Gujan-Mestras

Assemblée générale de la Société historique

Le 17 janvier 2016 à Gujan-Mestras

 

Voici quelques photos (merci à Roderic Martin)

Avant et après l’assemblée générale
Pendant l’assemblée générale
Pendant la conférence du matin et la visite de l’après-midi à la Chêneraie.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 17 JANVIER 2016

à GUJAN-MESTRAS

Maison des associations, à 10 heures

La séance est ouverte à 10 h par Armelle Bonin-Kerdon, coprésidente, en présence de Mme Chantal Dabé, conseillère municipale chargée du patrimoine, représentant Mme le Sénateur-maire de Gujan-Mestras, excusée, de MM. Jean-Jacques Eroles, maire de La Teste-de-Buch, conseiller départemental et Pierre Lataillade, maire honoraire d’Arcachon. Elle les salue ainsi que les présidents d’association présents.

On dénombre 183 présents ou représentés. Le quorum requis étant de 259, l’assemblée ne peut délibérer valablement. La séance est donc levée et, conformément à l’article 8 des statuts, une nouvelle assemblée générale est immédiatement convoquée, pour laquelle le quorum n’est pas exigé.

Armelle Bonin-Kerdon, adresse, au nom de la Société, ses remerciements à la Ville de Gujan-Mestras pour l’accueil ainsi que pour le prêt de la Maison des associations et le vin d’honneur. Mme Chantal Dabé, aussi administratrice de la SHAA, prend la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants, rappeler les dernières interventions de notre Société dans la commune et annoncer celles qui y sont programmées en 2016.

Le COMPTE RENDU de l’assemblée générale tenue le 18 janvier 2015 à Arès, lu par le secrétaire Aimé Nouailhas, est approuvé à l’unanimité moins une voix.

Le RAPPORT D’ACTIVITÉ pour l’année 2015 est lu par les coprésidentes. Il est approuvé à l’unanimité. Le lire ci-dessous.

Le COMPTE RENDU FINANCIER 2015 et le budget prévisionnel 2016 sont présentés par le trésorier, Jean-Claude Riehl. Il remercie les communes qui octroient une subvention à la Société.

Madeleine Dessales lit ensuite le rapport du vérificateur aux comptes, André Stéfanelly : « Les comptes annuels arrêtés par Jean-Claude Riehl, trésorier de la SHAA à la date du 31 décembre 2015 et vérifiés le 14 janvier 2016, sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’année 2015 ainsi que de la situation financière de la SHAA à la fin de cet exercice. Je vous propose de donner quitus à votre trésorier pour la gestion 2015.»

Le compte rendu financier est approuvé à l’unanimité. 

Le budget prévisionnel 2016 est approuvé à l’unanimité. 

Pour 2017, le conseil d’administration de la SHAA a décidé de porter le montant de la cotisation annuelle à 27 €.

Armelle Bonin-Kerdon reprend alors la parole pour conclure sur les perspectives : projets pluriannuels abordés dans le rapport d’activités (1914/1918, Parc naturel marin), mise en place d’actions de formation des adhérents pour en faire de véritables acteurs de la Société historique, par exemple au prochain congrès de la Fédération historique du Sud-Ouest à Périgueux sur le thème des écrivains en Aquitaine, poursuite de la réforme des structures internes de la Société.

ÉLECTIONS au conseil d’administration :

Tiers sortant : Madeleine Dessales, Françoise Labassat, Jean-Alain Chemille, Olivier de Marliave et Aimé Nouailhas, qui se représentent, Philippe Jacques et Jean-Michel Mormone (qui ne se représentent pas). Jean-Marc Bestaven avait démissionné en cours d’année 2015.

Ont fait acte de candidature : Thomas Charrin, Damien Delage et Roderic Martin.

Après proposition et approbation par l’assemblée d’un vote à main levée, les huit candidats ont été élus ou réélus à l’unanimité.

Les participants écoutent ensuite avec un grand intérêt la conférence-projection de Marc Mentel et Peter Gaida : Étude, valorisation et protection du patrimoine fortifié du Mur de l’Atlantique : l’exemple du parc de la Chêneraie à Gujan-Mestras.

Ils sont ensuite conviés à un vin d’honneur offert par la municipalité de Gujan-Mestras. Un cadeau est offert à Jean-Michel Mormone pour le remercier du bon travail effectué comme administrateur de la Société.

Après le repas au restaurant Le Lodge, une visite très appréciée du site de La Chêneraie est animée par Marc Mentel et Peter Gaida.

Rapport d’activités pour l’année 2015

 

Rapport d’Armelle Bonin-Kerdon

Merci aux adhérents de nous conserver leur confiance et d’être toujours plus nombreux : 853 fin 2015 (dont 776 individuels) soit 59 de plus que l’année précédente (+ 7 %). Merci tout particulièrement à ceux qui nous aident dans nos actions, administrateurs, chercheurs, auteurs et conférenciers, sans oublier ceux qui nous ont aidé à « désherber » et à déménager, dans le nouveau siège du premier étage de la maison des associations d’Arcachon, où nous vous convions dorénavant à venir nous rejoindre salle 12.

Cette année, j’ai souhaité me livrer à une petite étude sur l’origine géographique des adhérents à partir des chiffres du secrétaire. On peut remarquer sur le « camembert » ci-dessous le rayonnement de la société « hors les murs » : 1/3 des adhérents sont issus de Bordeaux, du reste de la Gironde, des Landes, et des autres départements dont Paris. Ceci est dû à la communication à distance via le Bulletin et le site, sans compter la présence physique possible de ces adhérents lors des vacances.

Mais c’est le reste qui nous donne à réfléchir : un gros tiers provient d’Arcachon et La Teste-de-Buch , les deux villes-phares du Bassin d’Arcachon, mais un trop petit tiers représente tout le reste du Bassin. Le Sud-Bassin représente à lui seul la moitié des adhérents. La situation est donc déséquilibrée.

AG GM 1

C’est pourquoi la Société a pensé que les liens n’étaient pas suffisants avec les communes hors les trois villes-phares Arcachon, La Teste et Gujan-Mestras, malgré les initiatives de Françoise Labassat et de Madeleine Dessales pour organiser une permanence Nord-Bassin à Audenge.

Afin de tisser des liens plus directs, et de répondre à l’engagement pris l’an dernier d’améliorer le fonctionnement interne de la société, une organisation plus décentralisée a été mise en place au dernier conseil d’administration, à travers la création de premiers « correspondants communaux ».

Ils disposent du fichier des adhérents sur la commune dont ils sont en charge, font l’interface avec le conseil d’administration, répondent aux sollicitations, sont force de propositions sur le territoire (à noter que la SHAA est intervenue cette année dans 12 communes sur les 18 que compte son aire géographique).

Ils repèreront les adhérents susceptibles d’être de véritables acteurs dans la société, et les accompagneront dans leur engagement.

Ils sont aussi bien entendu l’interface entre le bureau de la Société et les autorités municipales ainsi qu’avec les media locaux.

Ils sont donc un rouage essentiel de la communication de la société, de ce que j’appellerai le « faire-savoir », j’y reviendrai en dernière partie de cette intervention. AG GM 2 L’an dernier nous avions plutôt insisté sur la production du savoir lui-même, « faire de l’histoire en Pays de Buch », Madeleine Dessales en parlera tout à l’heure à propos du Bulletin. Votre nombre le prouve, vous pourriez avec nous dire comme l’historien Patrick Boucheron, dans son discours inaugural au Collège de France, « nous avons besoin d’Histoire, car il nous faut du repos, une halte pour reposer la conscience… Non pas seulement le siège d’une pensée, mais d’une raison pratique ». En effet, au-delà du savoir, c’est sur le « savoir-faire » de notre Société que j’aimerais insister ce matin.

L’année écoulée a permis notamment de montrer combien l’Histoire pouvait être un outil de compréhension du passé mais aussi du présent, voire de l’avenir : le thème des Journées européennes du Patrimoine, « le Patrimoine, une histoire d’avenir », nous y avait encouragés. Ainsi deux conférences-découvertes ont pu être organisées en ce sens, l’une donnée sur le centre-ville (« cœur de ville ») d’Arcachon, avec l’aide de Pierre Lataillade, ancien maire, et l’autre autour des marchés de La Teste, par Jean-Claude Riehl, en partenariat avec les Archives municipales, le Cercle généalogique et l’Association de sauvegarde du patrimoine testerin.

Un autre « savoir-faire » est de faire comprendre la différence entre Mémoire et Histoire, de construire collectivement l’Histoire à partir des mémoires en les confrontant, les utilisant, les dépassant avec des outils de compréhension des mécanismes du passé, pour préparer l’avenir.

C’est dans cet esprit qu’a été organisée en octobre dernier la première journée d’excursion hors du Pays de Buch (cela pourrait devenir une habitude annuelle) dont vous voyez ici une trace dans Le Journal du Médoc. AG GM 3

 Le but était de commémorer à notre manière le 70e anniversaire de la Libération, en choisissant de valoriser la résistance locale à travers la colonne Duchez, dite Colonne d’Arcachon, et son rôle dans les combats de la « poche du Médoc ». En parallèle d’une conférence qui permettait d’aborder l’incorporation des FFI du Bassin dans l’armée régulière, nous avons visité les restes de la batterie allemande des Arros à Soulac, à présent élément de notre patrimoine national, au même titre que les blockhaus du Bassin, dont Marc Mentel président du GRAMASA nous parlera tout à l’heure, nous l’en remercions chaleureusement.

À Audenge, la municipalité a souhaité elle aussi commémorer cet anniversaire avec l’appui de la Société historique, sous la forme d’une exposition coordonnée par Madeleine Dessales.

Comme vous le savez, depuis novembre 2013, la SHAA apporte sa petite pierre à la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. Au-delà de la chronique mensuelle, à 100 ans de distance, qui fait parfois réfléchir elle aussi sur le présent (ainsi en novembre dernier elle abordait le thème du « Gouvernement de guerre »), au-delà du livre d’or des morts du Bassin qu’Alain Espinasseau et le Cercle généalogique continuent de vous transmettre pas à pas, vous avez observé que certains articles du Bulletin, issus des archives que la famille d’Henri Pfihl, merci à elle, a bien voulu nous confier, traitaient du sujet. Citons aussi les conférences de Jean-Michel M Mormone (qui malheureusement se retire cette année du conseil d’administration, mais non du travail historique heureusement) ainsi que les communications de Michel Boyé et de moi-même au congrès de Nérac de la Fédération historique du Sud-Ouest.

Mais cette année ce « savoir-faire » est en quelque sorte reconnu officiellement à travers l’acceptation par le Comité national du centenaire d’un projet pluriannuel déposé par la SHAA. Il débouchera en 2018 notamment sur une journée d’études et un ouvrage de synthèse qui viendra compléter celui précédemment sorti sur les aspects purement militaires du conflit. Le Bassin d’Arcachon « front de l’arrière » pourra ainsi être étudié sous tous ses angles. Un comité scientifique a déjà été constitué en amont de l’équipe-projet : merci à Danièle Polèse, Fabienne Fabrer, Hubert Bonin et Jean-Claude Riehl d’avoir accepté d’en faire partie.

La deuxième reconnaissance officielle de notre « savoir-faire » s’est traduite cette année par un poste au conseil de gestion du Parc naturel marin pour la SHAA, au nom de l’ensemble des associations représentant le patrimoine maritime culturel. Afin de rester disponible pour le travail de fond, la SHAA n’a pas souhaité faire partie des instances administratives et fait entièrement confiance sur ce plan à ses partenaires des associations environnementales, bien plus au cœur du sujet. Elle a souhaité par contre faire partie de deux des cinq commissions opérationnelles thématiques mises en place en novembre dernier qui vont participer à la mise sur pied du plan de gestion. Il s’agit d’une part de la commission dite « Connaissances » d’autre part de la commission « Développement durable des activités, identité maritime et culture locale ».

La commission « Connaissances » est en quelque sorte en amont pour servir de référence et de boîte à outils aux autres commissions, par ailleurs elle doit pointer des manques éventuels. En interne, la SHAA se devra d’avoir la même démarche, tant sur l’histoire du paysage, que sur l’histoire de sa transformation par les activités humaines. Un groupe de travail sera monté à cet effet. Son travail permettra de préciser le poids que devra avoir le patrimoine maritime culturel dans l’équilibre raisonné des activités. Nous retrouvons ici le rôle de l’histoire au service du présent et de l’avenir.

Le savoir et le « savoir-faire » ne seraient rien sans le « faire savoir ». La cheville ouvrière en est notre secrétaire Aimé Nouailhas. Cette année encore, il a organisé et/ou mené lui-même de nombreuses animations et manifestations ancrées dans le territoire, avec de multiples partenaires. Certains thèmes ont été renouvelés : citons les noms de familles locaux abordés au Porge, à Arès, à Arcachon, et merci à Alain de Neuville et à l’association Gardarem pour sa visite de l’église romane restaurée de Lanton. Même les thèmes traditionnels se sont enrichis : de nouvelles visites de la Ville d’hiver ont été proposées avec Marie-Odile de Marliave lors des Journées européennes du patrimoine, en vue de la rédaction d’un futur guide, sous la houlette de notre secrétaire-adjoint Dominique Chevallier. Michel Boyé, outre son bel ouvrage sur les villas d’Arcachon en collaboration avec Marie-Christine Rouxel, a éclairci une partie du mystère de la création de ce quartier lors d’une conférence devant l’Académie Montesquieu à Bordeaux.

Les publics ont été aussi très diversifiés : retraités de l’Éducation nationale, résidents des Hespérides ou de Patio plaisance à Arcachon, patients de l’hôpital de jour, jeunes collégiens de Rauzan, jusqu’à des architectes auvergnats, ou des membres des associations-sœurs comme celle de Cestas. Outre celles déjà présentes à nos côtés très fidèlement, comme le Cercle généalogique, l’Association interculturelle d’Arcachon, l’ASSA et l’ASPIT, l’AAPM, l’UTLARC bien sûr avec laquelle nous continuerons avec plaisir nos cours d’histoire locale, signalons en tant que nouveau membre de la SHAA l’Association des Gascons de Biscarosse, qui avait organisé une si intéressante journée sur les fours à goudron.

Je terminerai sur l’aspect communicationnel du « faire savoir ». Physiquement, nous avons été présents cette année encore sur plusieurs salons, comme Pages du Bassin à Arès, comme les fêtes de la Ruralité ou de la Nature à Biganos avec Yves et Madeleine Dessales. Nous avons participé à la rentrée à six forums des associations, où nous avons pu détailler nos activités auprès d’un large public.

Par ailleurs Aimé Nouailhas ainsi que les deux vice-présidents chargés de la communication, ont continué de nouer des relations avec les media écrits, audio ou audiovisuels. Merci aux journalistes et aux structures d’avoir relayé l’information.

La lettre électronique mensuelle vous permet d’avoir accès aux actualités de la société, et depuis peu une page Facebook les relaie également pour ceux qui préfèrent le « pull » au « push ». Merci à Thomas Charrin de l’avoir mise en place. Cela permet aux adhérents et sympathisants de réagir : par exemple une personne a évoqué l’organisation d’une formation à la paléographie dans nos murs, c’est encourageant pour l’animateur Patrick Faure.

Le site internet devient l’outil majeur de notre faire savoir. Son webmestre Aimé Nouailhas nous signale qu’il a accueilli 67 000 visiteurs depuis sa mise en service en septembre 2014. Une pensée triste, émue, et reconnaissante à Noël Courtaigne qui en fut le maître d’œuvre, et qui nous a quittés récemment. Merci aussi à Dominique Sablayrolles, qui a continué le travail de ce dernier en numérisant les anciens bulletins jusqu’au n° 98. Le site internet est en effet aussi un outil éditorial, en complément du Bulletin.

AG GM 4Je laisse maintenant le soin à Madeleine Dessales de faire la synthèse sur ce sujet.

Rapport d’activités de Madeleine Dessales sur les publications

Arès, raconté par ses rues et lieux-dits.

Un beau travail de recherche mené par Gérard Simmat et Arès Temps libre, sous la houlette de Jean-Marie Blondy. Le travail de relecture a été assuré par les auteurs et des administrateurs de la SHAA, dans une ambiance agréable, conviviale et très sympathique.

On attend pour 2016, l’ouvrage dans la même collection sur Lège-Cap Ferret.

Bulletin 2015 et perspectives.

Faut-il rappeler que le Bulletin est le premier vecteur de connaissances par ses articles de références pour transmettre l’histoire du Pays de Buch. Déjà, en 1972, le président fondateur Henri Marchou déclarait : « sa rédaction et son administration demandent beaucoup de dévouement et de compétence car c’est le lien vital », et Jacques Ragot écrivait en 1978 « Sans bulletin, il n’y a pas de Société vivante ».

Depuis 1972, beaucoup de changements (8 au total) sans grands bouleversements. Certains trouvaient les anciens bulletins démodés, d’autres en ont la nostalgie. Depuis le premier numéro de la SHAA en 1972, le Bulletin a sans cesse évolué, dans sa présentation, sa composition et son contenu.

En 1982, la couverture du bulletin est illustrée d’une carte ancienne. En 2010, avec son nouveau format, la couverture est illustrée d’une photo en couleurs. Et, 32 pages couleurs sont introduites à partir de l’édition de novembre 2014.

En 2015, il y a eu un retour d’articles sur le Nord-Bassin, mais moins nombreux que dans les décennies 1970-80-90.

Les sujets traités ont concerné majoritairement l’histoire contemporaine et le plus souvent les thèmes n’ont pas été assez variés dans le temps et dans l’espace. Ce bulletin est aujourd’hui tiré à 1 000 exemplaires par trimestre (3 000 exceptionnellement en 1972 !)

En février 2016, paraîtra notre nouveau bulletin. Notre (votre !) bulletin n’a jamais été parfait et sans doute ne le sera-t-il jamais. Cette nouvelle maquette va-t-elle satisfaire tout le monde ? Vous nous le direz en nous faisant part de vos impressions…

À l’initiative de notre vice-président, en collaboration avec des administrateurs et surtout les maquettistes, une nouvelle maquette a été proposée, pour donner un coup de jeune à notre Bulletin. Le comité de lecture et le conseil d’administration ont validé ce projet pour les bulletins dès 2016. Les modifications apportées ne sont pas révolutionnaires et restent dans l’esprit et la volonté éditorialiste des anciens bulletins.

Il nous est apparu souhaitable de « moderniser » notre Bulletin. Le comble pour une société historique !

La couverture extérieure, revue, avec photo carrée et nouvelle mise en page, gagne en lisibilité. En quatrième de couverture, le sommaire est revu, dans le même objectif.

Dans les 2e et 3e de couverture, les doublons ont été supprimés et les informations clarifiées.

Dans les pages intérieures, la mise en page des articles, grâce à des bandeaux en haut et bas de pages, l’identification des articles et des auteurs, la justification des titres des articles à droite, permettent de mieux se repérer.

Les rubriques, une nouveauté, regroupent textes et documents, la revue des revues, des témoignages, le courrier des lecteurs, la vie de la Société, l’Agenda, les anniversaires d’évènements marquants, les témoignages. Le sommaire est mieux mis en valeur.

Plusieurs communes du Pays de Buch sont concernées, même si nous regrettons toujours qu’il n’y ait pas de contributeurs pour certaines qui restent un peu trop oubliées : écrivez-nous pour nous transmettre des documents à analyser, des archives délaissées, des études historiques concernant des vestiges, des personnages, des trouvailles archéologiques…

L’essentiel, maintenant, est de donner longue vie à ce nouveau Bulletin. On est dans l’attente de vos propositions et surtout de vos contributions écrites ou communications documentaires sur l’histoire du Pays de Buch.

On manque d’articles sur le Nord-Bassin et sur d’autres périodes de l’histoire. Tout n’est pas fait, inventorié, défriché, exploité.

On a besoin de nouveaux auteurs tout en conservant les anciens.

Bienvenue sur le site de l'association qui retrace l’histoire autour du bassin d'Arcachon et du Pays de Buch avec de documents, articles et publications historiques, regroupant également Arès, Audenge, Bassin, Belin-Béliet, Biganos, Gujan-Mestras, Lacanau, Landes, Lanton, La Teste-de-Buch, Le Porge, Le Teich, Le Temple, Lugos, Lège-Cap-Ferret, Marcheprime, Mios, Médoc, Pays de Buch, Salles, Saumos