Archives pour l'étiquette Le Teich

Le clergé du Pays de Buch de 1789 à 1801 (2)

Imprimer cet article Imprimer cet article

LE CLERGÉ DU PAYS DE BUCH DE 1789 À 1801

(suite)

 

Pour lire le début de l’aricle, cliquez ici.

 

LACANAU

L’abbé Mourre, provençal d’origine, est curé de Lacanau depuis le 24 février 1777. C’est un prêtre actif, veillant non seulement aux besoins spirituels de ses paroissiens mais aussi à leurs besoins matériels. Le seigneur ne résidant pas et le syndic de paroisse n’étant probablement pas à la hauteur, c’est avec lui que l’Intendant de Bordeaux rentre en rapport à propos des inondations qui ravagent la paroisse, dues aux pêcheries que les gens du Porge ont installées chez eux.

Mais cette ingérence du curé dans l’administration ne sera pas du goût de tous quand la commune sera créée et qu’il y aura une municipalité.

Lire la suite

La Compagnie agricole et industrielle d’Arcachon

[print-link]

La Compagnie agricole et industrielle d’Arcachon

 

Son existence fut brève : créée en février 1837, en décembre 1846 elle était dissoute.

L’ingénieur des travaux publics Brémontier, à qui l’on doit la fixation des dunes littorales, écrivait dans un rapport à la fin du XVIIIe siècle : « Il est peu de personnes qui n’aient entendu parler des landes de Bordeaux ; il en est beaucoup qui ont été trompées dans leurs spéculations sur le produit de leur culture et qui n’ont appris à les apprécier que par une expérience qui a toujours été funeste au plus grand nombre.

Lire la suite

Certificat de civisme au Teich en 1793

Imprimer cet article Imprimer cet article

CERTIFICAT DE CIVISME DÉCERNÉ AU CITOYEN BOSMAURIN

 

Nous, Maire et Officiers Municipaux de la Commune du Teich, canton de La Teste, district de Bordeaux, département du Bec d’Ambés, certifions que le citoyen Matieu Bosmaurin, laboureur et officier municipal, natif et habitant de cette commune, a toujours manifesté des sentiments républiquins et une répro­bation entière à l’exécrable commission, prétendue populaire, qui a eu lieu dans le département de la Gironde, un attachement sans borne à la Montagne Sainte, qu’il n’a jamais parlé ni agi contre la liberté et l’égalité, qu’il nous a passé par le scrutin épuratoire, qu’il nous a paru d’un civisme pur, vrai montagnard et qu’enfin nous l’avons reconnu mener une bonne vie et moeurs.

Lire la suite

Le Pujau et les Pujolets de l’Eyrotte, au Teich

Imprimer cet article Imprimer cet article

Le Pujau et les Pujolets de l’Eyrotte, au Teich

 

On connaît déjà l’existence de plusieurs « mottes » féodales ou « castéra » sur les bords de l’Eyre et du bassin d’Arcachon, spécia­lement dans la région qui confine à cette petite rivière côtière. Le plus célèbre est le Castéra du lieu-dit de Lamothe-de-Buch ou du Teich, situé sur la route de Bor­deaux à Arcachon, entre Facture et le pont de l’Eyre (ou la Leyre) sur la droite, après avoir passé le premier petit pont de l’Eyga. Ce nom, rappelons-le, vient de « castellare », en bas-latin : camp ou ouvrage fortifié ; qui est devenu « Casterare », puis « Castéra ».

Du château féodal qui y fut construit au moyen âge, sortirent les seigneurs de Lamothe et les captaux de Buch : ces derniers allèrent habiter, au XIVe siècle, à La Teste-de-Buch. La butte ou motte — voisine des fouilles où le docteur Peyneau a découvert la cité de Boios, capitale gallo-romaine du pays de Buch et pre­mière résidence du captal de Buch (captalis Boiorum) — a dix mètres de haut avec basse-cour et double fossé : c’est le type du genre régional décrit par Léo Drouyn, en 1865, avec un plan dans l’introduction de la « Guienne militaire ». Des monnaies romaines du bas Empire y ont été trouvées au sommet. Au moyen âge, une tour s’élevait là qui fut démolie à la fin du XVIIIe siècle : la carte de Belleyme la mentionne avec un dessin.

Lire la suite