Archives pour l'étiquette Marcheprime

Un héros mal connu : Robert Picqué

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Un nom célèbre mais un héros mal connu : Robert Picqué

Un hebdomadaire régional, relatant un accident, indiquait dernièrement que la victime avait été transportée à l’hôpital Robert Picquey. On veut bien croire que la notoriété de ce pittoresque village de la presqu’île ferret-capienne est pour quelque chose dans cette confusion, mais un mini-sondage environnemental nous confirma que ce pionnier de l’aviation sanitaire est très mal connu en Pays de Buch. La S.H.A.A., qui a publié l’ouvrage Cazaux, de l’École de Tir aérien à la Base 120. 1913-1962, nous ouvre donc ses colonnes pour réhabiliter le personnage qui a donné son nom à l’hôpital militaire régional mais qui mérite aussi de figurer parmi les pionniers qui ont écrit, par leur sacrifice, la grande histoire de l’aviation.

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Un Bassin américain

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Un Bassin américain

 

Dans la forêt usagère testerine, on connaît trop mal la discrète stèle qui, au Courneau, le long de la piste 214, marque le passage, dans les six cents baraquements qui existaient là durant la première guerre mondiale, de 15 000 soldats des États unis d’Amérique venus prêter main forte à l’Europe libre, entre décembre 1917 et novembre 1918. Certains de ces Américains moururent ici mais leurs corps ont tous été rapatriés, après la guerre.

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Le banquier Émile Pereire et la commune de Marcheprime

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Le banquier Émile Pereire et la commune de Marcheprime.

 

En 1822, l’historien bordelais Pierre Bernardau, celui qui traduisit en gascon de Bordeaux la « trois fois sublime Déclaration des Droits de l’Homme », fit le voya­ge de Bordeaux à La Teste où il n’était jamais encore allé. C’était quarante ans avant le boisement des landes girondines et à Marcheprime, nous dit-il, on commençait à apercevoir le sable blanc des dunes de la côte. Sur cette lande, «la nature triste et sombre» lui parut avoir perdu jusqu’à sa force végétative : « un maigre serpolet ino­dore et clairsemé est la seule plante qui couvre faiblement un sable infertile dont la blancheur affecte désagréablement la vue. Sans ce triste gazon qui voile un peu la nudité du sol, on verrait mentir le proverbe qui assure que la mauvaise herbe pousse toujours »1.

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